25 000 Français pourraient ne plus bénéficier du rachat de crédits

Cette situation s’annonce chaotique pour de nombreux foyers français. À cause d’une modification du taux d’usure, l’accès au rachat de crédits serait difficile pour 25 000 ménages. Un constat à confirmer dès le 1er juillet 2018.

Le refus de la restructuration des dettes est à envisager

Pour l’instant, la Banque de France n’a pas fixé les taux d’usure qui seront appliqués dès l’instauration de cette réglementation. Il est toutefois intéressant de se pencher sur ce problème de taille, car 25 000 familles se retrouveraient dans une situation difficile. Si elles présentent un taux d’endettement, elles seront dans l’incapacité de bénéficier de cette astuce censée optimiser le pouvoir d’achat. Cette statistique a été fournie par l’Association française des sociétés financières qui s’est focalisée sur les dommages causés par cette décision européenne appliquée en France prochainement. Certains banquiers pourraient même être frileux et refuser la restructuration des dettes à cause d’une marge faible.

Pourquoi 25 000 familles n’auraient-elles plus accès au rachat de crédits ?

Des internautes se questionnent sur le nœud du problème qui s’articule autour du taux de l’usure. Lors de l’obtention d’un crédit chez un spécialiste, comme Credifina.com, ou auprès d’un organisme bancaire, le maximum est énoncé pour tenter de savoir si le financement est possible. Jusqu’à maintenant, les dettes immobilières permettaient de choisir celui en lien avec la consommation ou l’autre dédié au secteur du logement. Désormais, c’est une simplification drastique qui ne serait pas sans conséquence. Dès que la dette globale mettra en avant une partie reliée à un prêt à l’habitat, la prévalence du taux des crédits immobiliers sera au rendez-vous. Pour rappel, l’année dernière à la même époque, il était de 3.96% contre 7.63% pour les prêts à la consommation.

Sans prêt immobilier, le taux d’usure à la consommation prévaut

Au vu de cette nouvelle réglementation, seuls les foyers qui auront uniquement des crédits à la consommation sans une partie dédiée à l’immobilier auront accès à ce taux d’usure plus élevé. Dans le cas contraire, la proportion à l’habitat prévaut. Ces notions ont été partagées dans le Journal Officiel du 26 novembre, la réglementation européenne est donc officiellement instaurée en France. Cela pourrait menacer l’avenir du regroupement de crédits qui permet à une multitude de familles de sortir de l’engrenage de l’endettement. Il est peut-être intéressant de souscrire au plus vite à une offre de rachat, car, dès le 1er juillet, elle pourrait éventuellement être supprimée si les banques ne trouvent pas de parades.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *